((mOrte de Plaisir)) (30-06-2005)
Poème de Bieiris de Romans en langue d'oc traduit par Jeanne Faure-Cousin : Dame Marie, Mérite et Subtile Valeur,votre joie, votre esprit et votre beauté rare,vos façons d'accueillir, d'honorer, votre prix,votre gentil parler, vos manières aimables,votre...
Lire la suiteN'oubliez pas (07-03-2005) N'oubliez pas les chantsDes jours de soleil hautsDes jours de larmes à l'oeilQui brillent comme un rayonMême si c'est moche N'oubliez pas je vous en prisLa baisse d'amour des mal punisLa baisse d'arme des bras désunisQui fredonnent...
Lire la suitePHÈDRE, FABULISTE LATIN (15 av. J.-C.- 50 apr. J.-C.) Un autre demanda quelle cause avait procréeLes tribades et les cinèdes. Le vieillard l'expliqua.Ce même Prométhée, modeleur de l'humaine argile,Qui, dès qu'elle heurte contre la Fortune, se brise,Après...
Lire la suiteMardi 28 Juin 2005 - Presque..pas. Il s'en faudrait de peu pour que je vascille à nouveauUn pas hesitant, la garde juste baisseeJe t'entrevois parfois, à portee de mots, à portee d'ecranEt ma langue se noueMa gorge se romptMa bouche imploseResolue à l'asphyxie...
Lire la suitePIERRE DE RONSARD (1524-1585) Je suis un demy-dieu, quand, assis vis-à-visDe Toy, mon cher souci, j'escoute des devis,Devis entre-rompus d'un gracieux sourire,Souris qui me retient le cœur emprisonné :Car, en voyant tes yeux, je me pasme étonnéEt de mes...
Lire la suite22 juin 2005 - tu m'as vu sortir, Te rappel tu de mon visage d'enfant,Te rappel tu de mes toutes premieres dents,Te rappel tu de mes cris en jouant,Te rappel tu l'histoire du « prince charmant ». Tu m'as vu grandir jour apres jour,Tu m'as protege avec...
Lire la suiteLOUISE LABBÉ OU LABÉ (1522-1565) SONNET VIII(interprétation de l'Ode à l'Aimée de Sappho) Je vis, je meurs : je me brule et me noye. J'ay chaut estreme en endurant froidure : La vie m'est et trop molle et trop dure. J'ai grands ennuis entremeslez de joyes...
Lire la suiteFélin pour l'autre (07-06-2005) Il est arrivé un beau matin,Il n'avait pourtant besoin de rien.Il est arrivé surgissant de nulle part,Comme une boule de billard....Qu'avait-il donc en tête ?Avait-il un but, une quête ?.Elle était fleur dans son jardin,Une...
Lire la suiteANACRÉON, POÈTE LYRIQUE GREC DU VIe siècle av. J.-C. " Dans combien de festins Alcée de Lesbos, sur sa lyre, a célébré le désir qu'il éprouvait pour Sappho, tu le sais. Le chantre aimait l'oiseau qui enchante, et ses hymnes gracieux firent souffrir le...
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