Mardi 28 Juin 2005 - Presque..pas. Il s'en faudrait de peu pour que je vascille à nouveauUn pas hesitant, la garde juste baisseeJe t'entrevois parfois, à portee de mots, à portee d'ecranEt ma langue se noueMa gorge se romptMa bouche imploseResolue à l'asphyxie...
Lire la suitePIERRE DE RONSARD (1524-1585) Je suis un demy-dieu, quand, assis vis-à-visDe Toy, mon cher souci, j'escoute des devis,Devis entre-rompus d'un gracieux sourire,Souris qui me retient le cœur emprisonné :Car, en voyant tes yeux, je me pasme étonnéEt de mes...
Lire la suite22 juin 2005 - tu m'as vu sortir, Te rappel tu de mon visage d'enfant,Te rappel tu de mes toutes premieres dents,Te rappel tu de mes cris en jouant,Te rappel tu l'histoire du « prince charmant ». Tu m'as vu grandir jour apres jour,Tu m'as protege avec...
Lire la suiteLOUISE LABBÉ OU LABÉ (1522-1565) SONNET VIII(interprétation de l'Ode à l'Aimée de Sappho) Je vis, je meurs : je me brule et me noye. J'ay chaut estreme en endurant froidure : La vie m'est et trop molle et trop dure. J'ai grands ennuis entremeslez de joyes...
Lire la suiteFélin pour l'autre (07-06-2005) Il est arrivé un beau matin,Il n'avait pourtant besoin de rien.Il est arrivé surgissant de nulle part,Comme une boule de billard....Qu'avait-il donc en tête ?Avait-il un but, une quête ?.Elle était fleur dans son jardin,Une...
Lire la suiteANACRÉON, POÈTE LYRIQUE GREC DU VIe siècle av. J.-C. " Dans combien de festins Alcée de Lesbos, sur sa lyre, a célébré le désir qu'il éprouvait pour Sappho, tu le sais. Le chantre aimait l'oiseau qui enchante, et ses hymnes gracieux firent souffrir le...
Lire la suiteElle saura (17-06-2005) Elle aime à s'installer,A sa table,Confortable,A côté de son encrier,Avec un café,De quoi fumer,Et ses cahiers. Elle est une femme rare,Sachant faire rimerAvec le marbre de Carrare,Quant à l'encre de son plumier,Vient frapper la...
Lire la suiteSED NON SATIATABizarre deite, brune comme les nuits,Au parfum melange de musc et de havane,Oeuvre de quelque obi, le Faust de la savane,Sorciere au flanc d'albane, enfant des noirs minuits, Je prefere au constance, Ã l'opium, au nuits,L'elixir de ta bouche...
Lire la suiteState of mind... (16-12-2004) State of mind... Tourner en ridicule ceux qui n'ont que si peuRendre leur vie atone et leurs yeux malheureuxPressurer leur cœur lourd jusqu'aux larmes criéesEt torturer leur sens jusqu'à ne plus pleurer... La vie c'est vers...
Lire la suiteJOSEPH MERY - (1798-1866) NUIT LESBIENNE JOSEPH MERY - (1798-1866) NUIT LESBIENNE La fille de l'Erèbe, à la rose étoilée,La nuit couvre le temple et sa douce vallée ;Comme une ombre plaintive échappée au cercueil,Alcyone se plaint, seule sur un écueil...
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