Poème de Bieiris de Romans en langue d'oc traduit par Jeanne Faure-Cousin : Dame Marie, Mérite et Subtile Valeur,votre joie, votre esprit et votre beauté rare,vos façons d'accueillir, d'honorer, votre prix,votre gentil parler, vos manières aimables,votre...
Lire la suitePHÈDRE, FABULISTE LATIN (15 av. J.-C.- 50 apr. J.-C.) Un autre demanda quelle cause avait procréeLes tribades et les cinèdes. Le vieillard l'expliqua.Ce même Prométhée, modeleur de l'humaine argile,Qui, dès qu'elle heurte contre la Fortune, se brise,Après...
Lire la suitePIERRE DE RONSARD (1524-1585) Je suis un demy-dieu, quand, assis vis-à-visDe Toy, mon cher souci, j'escoute des devis,Devis entre-rompus d'un gracieux sourire,Souris qui me retient le cœur emprisonné :Car, en voyant tes yeux, je me pasme étonnéEt de mes...
Lire la suiteLOUISE LABBÉ OU LABÉ (1522-1565) SONNET VIII(interprétation de l'Ode à l'Aimée de Sappho) Je vis, je meurs : je me brule et me noye. J'ay chaut estreme en endurant froidure : La vie m'est et trop molle et trop dure. J'ai grands ennuis entremeslez de joyes...
Lire la suiteANACRÉON, POÈTE LYRIQUE GREC DU VIe siècle av. J.-C. " Dans combien de festins Alcée de Lesbos, sur sa lyre, a célébré le désir qu'il éprouvait pour Sappho, tu le sais. Le chantre aimait l'oiseau qui enchante, et ses hymnes gracieux firent souffrir le...
Lire la suiteSED NON SATIATABizarre deite, brune comme les nuits,Au parfum melange de musc et de havane,Oeuvre de quelque obi, le Faust de la savane,Sorciere au flanc d'albane, enfant des noirs minuits, Je prefere au constance, Ã l'opium, au nuits,L'elixir de ta bouche...
Lire la suiteJOSEPH MERY - (1798-1866) NUIT LESBIENNE JOSEPH MERY - (1798-1866) NUIT LESBIENNE La fille de l'Erèbe, à la rose étoilée,La nuit couvre le temple et sa douce vallée ;Comme une ombre plaintive échappée au cercueil,Alcyone se plaint, seule sur un écueil...
Lire la suite"Dans ce café bondé d'imbéciles, nous deuxSeuls nous représentions le soi-disant hideuxVice d'être "pour homme" et sans qu'ils s'en doutassent.Nous encagnions ces cons avec leur air bonasse,Leurs normales amours et leur morale en toc.Cependant que, branlés...
Lire la suiteClaude LE PETIT - (extrait "Bordel des Muses ou les 9 pucelles putains) - ~ 1662 ~ Courtisans de Priape et du Père Bacchus,Vigoureux officiers de nocturnes patrouilles,Vénérables fouteurs d'inépuisable couilles,Experts dépuceleurs, artisans de cocus....
Lire la suiteGabriel SENAC DE MEILHAN - (extrait du champ premier de "La Foutromanie") - ~ 1775 ~ Un con touffu, mutin, ingénieux,A deviner cent tours voluptueux,Des reins d'ivoire et des fesses de marbre,Une Charrière à mobiles ressorts,Qui, sans quartier, m'attaquent...
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